Avec la pudeur de montrer sans ne rien dévoiler, Astrig Boissier, travaille, selon le principe du fixé-sous-verre, au dos de plaque de verre ou de Plexiglas.

Nous n’y voyons que du feu. De la lutte avec la matière maîtrisée et des contraintes de son travail solitaire en atelier, rien ne transparaît dans ce qui est finalement donné à voir. L’invisible, c’est ce qu’elle sait, cette part d’ombre de l’œuvre que l’artiste seul connaît.